Chapitre 6 : Les 7 instruments
Violette fessée par SpankMaster
Je savais très bien pourquoi il me regardais comme ça.
J’étais affalée sur le canapé, un sourire insolent au coin des lèvres. Toute la semaine, j’avais multiplié les petites bêtises : provoquer avec des remarques trop franches, détourner les règles, eu quelques excès de gourmandise… Et maintenant, je partais pour 7 jours dans ma famille.
– Normalement, dit-il, c’est UNE fessée et UN instrument par jour…
Je haussais les épaules, faussement innocente, histoire de le provoquer un peu plus.
– Oui mais là… je pars demain.
Il sourit. Ce sourire-là voulait dire qu’il avait déjà tout prévu.
– Alors on va faire simple. Les 7 instruments en une fois.
– Hein ? dis-je en sentant un frisson me parcourir le dos.
Mais j’acquiesçais. J’aimais ce jeu, cette façon qu’il avait de transformer mes provocations en rituels complices.
– Va à l’étage et choisis 7 instruments différents. Inutile de préciser que tu recevras une fessée déculottée entre chaque instrument.
Je reviens en bas, où il m’attendait, assis au milieu du canapé. Il commença par une fessée d’échauffement ou une petite « fessounette » comme je les appelle. C’est-à-dire, une fessée sur les genoux, à la main mais en gardant culotte et pantalon. Une bonne façon de préparer mes fesses à ce qui allait suivre ! Puis il me demanda de me lever, déboutonna mon pantalon, le baissa, puis mit ma culotte à mi-cuisse. Et c’est parti pour une fessée déculottée de tous les enfers !
Premier instrument : le martinet
Mon instrument favoris ! J’aime le son qu’il fait dans l’air avant de claquer sur mes fesses nues. Il s’agit d’un sifflement rapide, presque aérien, suivi de plusieurs impacts en cascade. La sensation est diffuse et mordante. Les lanières frappent à des endroits différents et la douleur est piquante et cinglante. La brûlure est immédiate, vive et profonde.
J’adore également ces moments d’anticipation où il me caresse les fesses longtemps avec les lanières et où je ne sais pas quand le coup va tomber. Après environs 15 coups bien cinglants et un postérieur déjà rougeoyant, je bascule de nouveau sur ses genoux pour une bonne fessée. À ce moment-là, mes fesses me brûle déjà beaucoup.
Deuxième instrument : la brosse à cheveux
Autant dire qu’après le martinet et deux fessées, c’est du velours ! Un petit moment de calme avant les autres instruments, qui eux, sont plus douloureux.
Troisième instrument : la ceinture
Main sur l’assise du canapé, penchée en avant et les jambes bien écartées. La ceinture est efficace pour corriger les vilaines filles. Le bruit d’un coup de ceinture, c’est comme un claquement sec et vif, presque comme un fouet court : un « clac » qui arrive brutalement, suivi parfois d’un petit écho étouffé quand le cuir retombe. La sensation est un choc soudain, très localisé, qui surprend autant qu’il fait mal !
Après une vingtaine de coups qu’il juge nécessaire et amplement mérité, il me fait toute fois grâce de la fessée d’entre-deux.
– J’ai pitié pour tes petites fesses ! Elles sont rouges écarlates.
– Oui, je m’en doute, ça brûle, ça chauffe… Et il reste encore 4 instruments… Stop s’il-te-plaît.
– Depuis quand les vilaines filles discutent leur sanction ? Je te punie dans un but préventif, la fessée et les instruments sont là pour te rappeler à l’ordre !
Les larmes commencent à monter, mais résignée, je m’allonge de nouveau sur ses genoux afin de recevoir le quatrième instrument.
Quatrième instrument : le paddle à trous
Le paddle, lui, ne présente pas de menace sonore : seulement le poids du geste, et puis l’impact. Le bruit est profond, ample. Il résonne brièvement dans la pièce avant de retomber dans le silence. La sensation est immédiate et enveloppante. L’impact est large et dégage une chaleur intense qui se diffuse lentement.
Dès le premier coup, ses gestes sont précis, mesurés, assumés. Il me maintient fermement car mes fesses sont extrêmement douloureuses et je commence à me tortiller dans les tous les sens. Je commence à lâcher des cris et des supplications.
– Eh oui, tous les jours tu me jure d’’améliorer ton comportement et tu continues tes provocations ! Ton insolence est insupportable ! J’espère que ça te fera réfléchir durant ton séjour. Toutefois, tu recevras seulement une dernière fessée après tous les instruments. D’ailleurs, pour le prochain, nous allons continuer cela à l’étage, dans la chambre.
Cinquième instrument : la tawse
Arrivée dans la chambre, je me retrouve désormais complètement déculottée. Il installe un coussin au milieu du lit et je m’allonge de façon à ce que mon postérieur soit bien relevé. La tawse n’annonce presque rien avant d’agir. Pas de sifflement, pas de montée progressive, seulement le mouvement court et la matière qui suit. Le bruit est sec mais épais, un « tac » lourd, amorti par le cuir, moins résonnant qu’un paddle mais plus nerveux. Un son qui coupe l’air puis disparaît aussitôt. La sensation est très particulière. Le cuir frappe avec une franchise compacte, concentrée, et provoque une douleur vive mais contenue, comme si elle restait serrée sur elle-même. Il y a d’abord le choc, net, puis une chaleur qui monte lentement, plus profonde que brûlante, et qui s’installe avec insistance. Le dernier coup fut cinglant. Il frappa mes fesses mais aussi un côté de ma cuisse. Je crie et me mets en boule sur le lit. La douleur est intense, mais efficace.
Sixième instrument : la brosse de bain
L’instrument que je déteste le plus tant il fait mal ! Pire, pour ce sixième instrument, il me demande de me mettre « en diaper ». Ce qui est très sadique de sa part… Mes fesses sont cramoisies, marquées de quelques bleues et zébrures. Autant dire que je vais « hurler ». La brosse de bain surprend par son apparente banalité. Elle n’a rien de solennel ni d’impressionnant, et pourtant, dès le geste levé, elle impose autre chose : une intention domestique détournée, presque troublante. Le bruit est bref, sec, un « plaf » claquant mais légèrement étouffé par le bois et les poils serrés.
La sensation est immédiate et piquante. La douleur est vive, cinglante, plus irritante que profonde, et laisse une impression de picotement intense, comme si la peau s’embrasait par endroits plutôt que d’un seul bloc. La chaleur monte vite, reste en surface, rend chaque contact suivant plus sensible. Dès le premier coup, je gesticule dans tous les sens tant la douleur est insupportable. Mes fesses sont complètement tendues, rendant chaque coups, un supplice. Lorsque je me relève, mes fesses sont en feu, je boude et j’ai des larmes au coin des yeux. En plus d’une importante douleur physique, cet instrument et cette position sont très humiliants.
Septième instrument : la canne
Instrument très redouté au début, je me surprends à le choisir et à en avoir envie. La canne impose autre chose dès qu’elle apparaît. Fine, rigide, presque élégante, elle porte une autorité silencieuse. Le bruit est net et tranchant : un sifflement sec, clair, qui fend l’air avant de frapper. La canne résonne de façon plus aigüe que le cuir, et laisse derrière elle un silence tendu, presque cérémoniel. La sensation est immédiate et précise. L’impact est étroit, concentré, et provoque une douleur vive, fulgurante, comme une ligne de feu qui s’inscrit sur la peau. Il n’y a rien de diffus : tout est localisé. La brûlure arrive vite, monte haut, et reste longtemps, rappelant le geste bien après qu’il a cessé. Il commence par quelques coups plutôt « soft » puis il monte en intensité. Je sais que le dernier sera brutal et laissera « la marque » tant redoutée. Effectivement, après une dizaine de coups bien maitrisés, le dernier frappe le haut de ma cuisse me laissant échapper un cri de douleur spectaculaire. À ce moment-là, je me mets à sangloter.
– Bon, maintenant, nous allons passer à la dernière fessée, la meilleure, celle qui boucle efficacement la punition.
– Oh non… s’il-te-plaît, ça fait vraiment trop mal…
– Oui ça fait mal jeune fille, c’est une fessée. Installe-toi sur mes genoux !
– Non !
Sur ce, il m’empoigne fermement, me fait basculer sur ses genoux et m’administre la dernière fessée.
– Je veux que tu gigotes sur ta chaise pendant les 7 prochains jours et que chaque picotement, chaque brûlure te rappel qu’au retour, tu seras de nouveau corrigée.
La dernière fessée ne fut en fait pas si atroce que cela. Pire, ça ressemblait presqu’à des caresses. Mes fesses me faisaient tellement mal que je ne sentais plus grand-chose.
– Finalement, dis-je, partir 7 jours… ça vaut le coup !