Le retour d’Abi
Abi fessée par SpankMaster
Après de longues années d’absence (nous nous étions perdus de vue lorsqu’elle s’était mise en couple), Abi réapparaît dans ma vie. En ce mois de décembre 2019, une notification Skype apparaît : c’est Abi. Nous passons en visio et discutons longuement de choses et d’autres, de ce que nous sommes devenus, de nos projets etc. Elle m’explique entre autre qu’elle est très heureuse avec son copain, mais qu’elle a envie d’une bonne fessée. Elle me demande donc si je peux lui rendre ce service, vu qu’elle ne souhaite pas avouer ce fantasme à son homme, par peur d’être incomprise. Bien entendu, j’accepte avec plaisir ! Je rêve même de reprendre une relation suivie avec elle, mais elle balaye tout de suite mes espoirs : ce sera juste une fessée comme au bon vieux temps mais c’est tout. Dommage, mais c’est mieux que rien… C’est même déjà inespéré ! Je lui propose un rendez-vous :
– « Dans ce cas, viens chez moi ce week-end ? »
– « En fait j’ai plutôt une envie malsaine, si tu veux bien… »
– « Dis-moi ! »
– « Mes parents sont en voyage, j’aimerais bien recevoir une bonne fessée dans mon ancienne chambre d’ado, chez eux. Tu veux bien ? »
– « Oui avec plaisir ! Bonne idée ! »
Nous nous retrouvons donc le samedi suivant chez ses parents. On commence par prendre un café en discutant, histoire de faire des retrouvailles en douceur. Nous parlons évidemment de son désir :
– « Jusque là j’avais complètement oublié la fessée, je suis amoureuse de mon homme, on vit une idylle, rien ne me manquait… Mais depuis quelques mois, j’ai une furieuse envie de recevoir une bonne fessée comme une petite fille, dans ma chambre d’ado. J’y pense jour et nuit, ça m’obsède et m’excite. Par respect pour mon mec, par peur de le perdre etc j’ai essayé de me convaincre d’y renoncer, mais il n’y a rien à faire, j’en meurs d’envie… Alors je me suis permise de te contacter. C’est un peu maladroit, surtout après t’avoir abandonné en 2010, mais bon, je me suis dit que tu ne serais pas contre retrouver mes fesses !»
– « C’est vrai que ton départ a fait un grand vide dans ma vie, nous étions si proches, au début j’en ai beaucoup souffert… Mais, j’ai rapidement trouvé une autre amatrice à coacher, j’ai tourné la page, je ne t’en veux pas ! Je suis même très content de pouvoir te punir aujourd’hui, sans rancœur. »
– « Cool ! »
– « Et cette envie est réapparue comme ça ? Sans prévenir ? »
– « Oui et non, en fait j’y pense chaque fois que je reviens dans ma chambre d’ado, mais d’habitude c’est juste un souvenir. Il y a quelques mois c’est devenu une envie… puis une idée… puis une obsession ! Aujourd’hui je brûle de désir d’en recevoir une bonne ! »
– « Amusant ! Alors, quelle fessée veux-tu recevoir ? J’ai amené des instruments si tu veux.»
– « J’ai envie d’une bonne fessée traditionnelle, à la main, sur tes genoux ! »
– « Et je peux te déculotter ou c’est réservé à ton mec ? »
– « Oh oui ! Tu me déculottes complétement et tu te fais mes fesses à pleine main ! Fais-toi plaisir sans hésiter ! »
– « Cool ! Merci ! »
– « Tu es toujours aussi prévenant et attentif, j’aime ! Par contre pas d’instruments, je préfère éviter les marques, je ne me vois pas lui dire que je suis tombée dans l’escalier, l’excuse trop pourrie… »
– « Pas de problème, à la main c’est ce que je préfère ! »
– « Alors en route ! Par contre, je suis désolée, je pense que j’ai un peu grossit depuis la dernière fois… »
– « Non t’es ravissante, et de toute façon ça ne changerait rien au programme ! »
Nous nous levons, je l’attrape doucement par le bras et je l’emmène vers sa chambre, à l’étage. Elle n’oppose aucune résistance. Nous traversons d’abord le salon en silence puis, l’escalier étant étroit, je la fait passer devant moi, toujours en lui tenant le bras. Mon autre main étant libre, j’attrape ses fesses à pleine main, bien au milieu de son pantalon, en lui chuchotant à l’oreille « Je vais baisser ta culotte et tu vas recevoir une bonne fessée. ». Elle ne répond rien mais je sens un frisson la parcourir, jusque dans son bras.
Nous arrivons dans la chambre, je ferme la porte derrière nous. Moment excitant, qui brasse une infinité de bons souvenirs, mon cœur accélère, et je suis certain que le sien aussi.
Je m’assois sur le lit, elle se met debout face à moi. Je la regarde quelques instant dans les yeux, puis je déboucle sa ceinture. Je baisse ensuite son pantalon et prends le temps de regarder sa petite culotte blanche, en coton, comme au bon vieux temps où je la coachait. Elle me dit « Je l’ai mise exprès pour toi ! ». Un beau cadeau en effet, j’apprécie !
Je saisit sa culotte et la descends lentement, jusqu’à mi-cuisses. Je constate qu’elle s’est également épilée intégralement, comme au bon vieux temps. Je souris et la regarde dans les yeux à nouveau. Elle sourit aussi, comprenant dans mon regard ce que ma bouche aurait pu dire, puis elle s’allonge sur mes genoux en ajoutant « vas-y fort hein ! ».
Après quelques rapides caresses sur ses fesses aussi douces que dans mes souvenirs, qu’il fait bon retrouver, je commence une fessée forte et rythmée. Elle bouge immédiatement, elle n’a plus l’habitude ni l’endurance de l’époque. Je diminue à peine la force mais pas trop, ne voulant pas décevoir son désir énoncé quelques instant plus tôt. Elle gigote beaucoup mais semble y trouver le plaisir qu’elle est venue chercher. Je continue, même force et même rythme, pendant plusieurs minutes. Son corps réagit et l’endorphine fait rapidement effet : elle bouge moins, elle encaisse mieux, elle entre dans la phase de confort de la fessée, le plus dur est passé. Maintenant que ses petites fesses déjà rouges sont armées pour encaisser une bonne raclée, je tape plus fort et plus vite. Elle gigote à nouveau, elle pousse des petits cris, elle fait des grimaces, j’adore ! Connaissant plus que par cœur chacune de ses réactions, chacun de ses mouvements, je sais très exactement qu’elle en profite à fond, qu’elle n’a aucune envie que je m’arrête. Et elle sait pertinemment que j’en profite à fond aussi et n’aie aucune envie d’arrêter !
Après de longues minutes, parues trop courtes, elle tente de se relever. J’arrête donc de fesser et la laisse faire. Elle me dit « Reste là, je reviens tout de suite ». Curieux, je reste assis sur le lit et la regarde se diriger vers la porte, culotte baissée. J’aime le mouvement de ses fesses rouges dans cette marche gênée par la culotte et le pantalon sur ses chevilles. Elle quitte la chambre puis revient quelques instants plus tard avec la brosse à cheveux de sa mère.
– « Met-la moi aux fesses ! Mais mollo hein ! Surtout pas de traces ! Même si je rêve d’une fessée bien plus forte avec cette brosse ! »
– « T’inquiète-pas je gère. »
Elle sourit, s’assoit à côté de moi et bascule en arrière, pour une fessée en diaper. J’adore cette position qui m’offre une vue complète !
J’applique, doucement mais fermement, la brosse sur chaque centimètre carré de ses petites fesses. Je sens bien qu’elle aimerait beaucoup plus fort, mais j’ai peur de faire les marques tant redoutées…
– « Tant pis pour les marques ! Vas-y punie-moi fort ! Fais-moi crier et pleurer avec la brosse ! »
Inutile de me le dire 2 fois, immédiatement je tape très fort, elle pousse des cris, elle bouge, elle ne va pas tarder à pleurer, je la connais ! Elle bouge tellement que c’est difficile de tenir cette position alors je la rebascule sur mes genoux, j’enroule mon bras autour de sa taille pour bien la maintenir en place (elle sait que quand je fais ça c’est que ça va barder). Elle serre les dents et je reprends la fessée. Elle craque et pleure à chaudes larmes en pleine volée… Je continue un peu puis j’arrête.
Je la laisse reprendre son souffle et ses esprits, en caressant doucement ses fesses meurtries. Elle me demande de continuer à les masser, ce que je fais avec plaisir pendant un long moment.
Puis elle se relève, je remonte sa culotte, et la regarde à nouveau dans les yeux.
– « Merci c’était la fessée dont j’avais vraiment envie ! »
– « Par contre t’as des belles marques, comment vas-tu expliquer ça à ton mec ? »
– « Euhhhh… Que je suis tombée dans l’escalier ? »
Fou rire !